Dans les ruelles d’Istanbul, au cœur du bazar animé, un marchand du dénomination d’Orhan découvrit quoi que ce soit unique parmi ses nouvelles acquisitions. Il s’agissait d’un coffret en bois, foncé et précieusement buriné, décoré d'apprêts indéchiffrables qui semblaient danser sous la lumière des lampes à huile. Aucun souvenir de https://stephenjyjqy.timeblog.net/69647547/les-reflets-du-dérisoire