Dans les ruelles étroites d’un menton destin correspondant, défiguré par les substitutions brutales et les flux touristiques automatisés, une silhouette ésotérique arpentait les trottoirs à l’aube. Elle ramassait ce que les autres ne voyaient plus : un gant troué, un tesson d’écran, une poignée de porte rouillée, un casque fendu, https://connernpomm.bloguerosa.com/33173455/les-lignes-oubliées